Votre actualité au quotidien

Sebastien Loeb au volant de la Citroën C3 WRC pour des essais en Catalogne

Sébastien Loeb participera à de nouveaux essais avec la Citroën C3 WRC, ce mercredi sur terre en Catalogne.
Continuer la lecture

Mondiaux de cyclisme: Vieux et dépassé? Et si Cyrille Guimard nous faisait gagner le maillot arc-en-ciel

Nommé sélectionneur à la surprise générale, l’ancien mentor d’Hinaut et Fignon doit redorer l’image de l’équipe de France en Norvège…
Continuer la lecture

« Président raté » : voici l’édito du New York Times qui prédit l’échec d’Emmanuel Macron

« Président raté » : voici l’édito du New York Times qui prédit l’échec d’Emmanuel Macron« Président raté » : voici l’édito du New York Times qui prédit l’échec d’Emmanuel Macron. Le New York Times flingue le président français. En effet, dans un édito publié ce 7 septembre intitulé : « Emmanuel Macron sera un autre président raté », le très influent média américain n’a pas été tendre envers le successeur de François Hollande.

Vu le succès qu’a connu l’édito repris par de nombreux médias, Lecourrier-du-soir.com a pris le soin de tout traduire en français pour ses lectrices et lecteurs.

Voici le texte intégral


Le président Emmanuel Macron est la jeune tête d’affiche du libéralisme. Considéré comme une réponse à la vague populiste, il a refait parler de la diplomatie française en tenant tête au Président Trump et à Vladimir Poutine de la Russie. « La méthode Macron », comme l’a appelé un Think Tank européen, est la Troisième Voie entre la technocratie et le populisme.

Chez lui en France, c’est une histoire différente. Un récent sondage a révélé que M. Macron a perdu 14 points en août, après une chute de 10 points en juillet. Seules 40% des personnes interrogées se disent satisfaites des performances du président. Pour être franc, Macron n’a jamais obtenu un soutien populaire pour débuter son mandat.

Lors du premier tour de la présidentielle d’avril, lorsque le vote se jouait entre quatre principaux concurrents, son score était en-dessous de 24%, alors que François Hollande avait obtenu 28% au premier tour de 2012 et Nicolas Sarkozy avait obtenu 31% en 2007. M. Macron a facilement remporté le second tour, mais seulement parce qu’il était le moins diabolique des candidats, sa concurrente était Marine Le Pen, chef de file du Front National.

L’arithmétique électoral est très clair là-dessus. La popularité de Macron souffre de quelque chose de plus fondamental : le Macronisme. Tout son projet politique a été très orienté vers sa personnalité. Tout son charme vient de sa jeunesse, de son dynamisme, de son look stylé et de ses compétences.

Cette approche hyper-personnalisée a toujours fait courir le risque que son charme disparaisse un jour et alors ses sympathisants n’auraient plus rien à apprécier chez lui. C’est exactement ce qui est en train de se produire. Depuis son investiture, M. Macron a découragé beaucoup de personnes en essayant de recentrer la grandeur de la présidence.

Dans une phrase qui pourrait le poursuivre pour le reste de sa vie, il avait déclaré qu’il voulait rendre la présidence « Jupitérienne », en se comparant avec le puissant dieu Romain, Jupiter, Seigneur des cieux. Lorsqu’il a rassemblé les Sénateurs et les Parlementaires au Palais de Versailles et leur a parlé de ses ambitions, en France, beaucoup avaient dénoncé un ton monarchique.

Cette attitude arrogante par rapport au pouvoir a détruit l’anti-establishment, cette image de parvenu que Macron avait cultivée durant sa campagne. La plateforme post-idéologique sur laquelle il a fait campagne commence à montrer son vrai visage : un vide au cœur d’un projet politique.

Les deux plus importants objectifs de M. Macron sont : redresser l’économie et redresser l’Europe. Il est allé jusqu’à décrire ses politiques économiques comme une « révolution copernicienne ». Mais, il est simplement en train de diriger la France vers la dérégulation du marché du travail et l’austérité fiscale, une voie empruntée par d’autres pays.

Le nouveau président dit qu’il est déterminé à faire de la France « une nation start-up », en empruntant le langage insipide de la Silicon Valley. Ceci lui a donné le soutien des entrepreneurs capitalistes et des milliardaires qui investissent dans la technologie, mais il est loin de convaincre le grand public français.

Le contrat social libertaire de la Silicon Valley, avec son attitude cavalière envers l’inégalité (injustice, ndlr), ne passe pas chez une population française élevée dans les traditions socio-démocrates d’après-guerre. Son objectif principal est de réduire le chômage en France qui reste élevé, autour de 10%. Il espère faire cela en réformant le code du travail.

Une de ses nouvelles mesures est de limiter le recours, devant la justice, des employés licenciés. Une décision qui a pour but de donner aux employeurs plus de confiance pour embaucher. Une autre de ses mesures est de permettre aux entreprises ayant moins de 50 employés de négocier les contrats sans passer par les syndicats. L’extrême gauche française appelle cela « un coup d’Etat », mais le président a été prudent en ne cédant pas face au lobby financier (Medef, ndlr).

Ce qui compte vraiment est la fin (de cette affaire, ndlr). Toute baisse du chômage en France serait la bienvenue, mais l’expérience vécue par d’autres pays laissent penser que cela se fera au prix d’une injustice. En Allemagne, les réformes du marché de l’emploi ont donné naissance à la prolifération de « petits boulots », un travail à temps partiel qui est hautement régulé et qui a pris la place du travail à temps plein dans certains secteurs.

Dans le marché de l’emploi très régulé de la Grande-Bretagne, les niveaux d’emplois vont de pair avec une baisse de la productivité, de la stagnation des salaires et de la prolifération des contrats à court terme. Est-ce cela l’avenir que la France veut ? Le boom économique des années 50 et 60 n’a pas été assez dynamique pour combiner les hauts niveaux d’emploi avec des gains à long-terme pour les masses.

Aujourd’hui, les choix impliquent des « compromis » douloureux. Les politiques économiques de M. Macron favorisent les employeurs au détriment des employés et taillent sur le peu qui reste à l’Etat-providence français. Mais, craignant donner à son programme un quelconque contenu politique, le président emballe les réformes dans le drapeau européen.

Il dit aux électeurs français que le reste de l’Union Européenne ne prendra ses mesures au sérieux et n’accordera à la France un accord que si les Français acceptent de faire ses sacrifices chez eux. Les projets de M. Macron pour l’Union Européenne comprennent un budget commun et un ministre des finances pour la zone euro.

Ses idées ont été chaleureusement reçues par Berlin et il y a des signes que cet accord soit possible après les élections fédérales allemandes qui se tiendront ce 24 septembre. Mais si la Chancelière allemande Angela Merkel gagne, son mandat ne portera pas sur l’harmonisation fiscale européenne où les impôts allemands sont placés dans un pot commun européen.

Elle a seulement donné son soutien à une version très modeste de ce que propose M. Macron. Les profits des sacrifices de la France au niveau national seront maigres et le président ne sera sûrement plus plus populaire qu’il ne l’est en ce moment.

Le succès de M. Macron lors des élections présidentielles de juin dernier a agité le paysage politique moribond d’une manière profonde et durable. Pour cela, il mérite des remerciements. Mais, en tant que projet politique, le Macronisme n’est pas plus qu’une rhétorique et un orgueil démesuré, soutenus par des politiques néolibérales conventionnelles.

Pour le moment, M. Macron est encore le chouchou de l’élite libérale mondiale, mais son impopularité grandissante nous donne une meilleure image de ce qu’il a à offrir.

Edito signé : Chris Bickerton, journaliste au New York Times

L’édito a été intégralement traduit de l’anglais au français par Cheikh DIENG, rédacteur en chef et fondateur du site d’information www.lecourrier-du-soir.com

Pour lire l’édito dans sa version originale, cliquez ici : New York Times




ÉDITO

Augmentation des médecins généralistes à compter du 1er novembre. C’est une nouvelle fois enfoncer le déficit de l’assurance maladie uniquement pour satisfaire une profession qui n’est pas vraiment à plaindre. Les médecins sont des semi-fonctionnaire puisqu’ils perçoivent l’argent venant de caisse public (le paiement à l’acte). De plus cela ne changera rien pour le client du point de vue médical car même sans cette augmentation injustifié le médecin aurait tout de même fait son travail. 14/09/2017

Plus d’informations sur notre page Facebook

PS : la vente du siège de Solférino bouscule les ténors du parti

Au lendemain de l'annonce de la vente du siège du PS à Paris, rue de Solférino, Stéphane Le Foll et François Rebsamen n'ont pas caché leur émotion et leurs doutes.
Continuer la lecture

Plus de 200 morts dans un puissant séisme au Mexique

De magnitude 7,1, la secousse a frappé le centre du pays et causé l’effondrement de plusieurs immeubles dans la capitale Mexico. 32 ans jour pour jour après un séisme qui avait fait plus de 10.000 morts, les secouristes tentent de retrouver des survivants.
Continuer la lecture

Disparition de Maëlys : les parents reçus par les juges

Plusieurs heures durant, hier matin au palais de justice de Grenoble, les parents de Maëlys, cette enfant disparue dans la nuit du 26 au 27 août lors d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère), ont été reçus par les magistrats instructeurs en charge de ce dossier ouvert pour enlèvement et séquestration.
Continuer la lecture

Ouverture de la PMA pour toutes en 2018 : un nouveau clivage s’annonce

Société. L’ouverture à la procréation médicalement assistée à toutes les femmes sera proposée par le gouvernement dans le cadre de la révision de la loi bioéthique en 2018.
Continuer la lecture

Terra Nova propose d’assouplir l’organisation des études universitaires

Le cercle de réflexion Terra Nova propose dans un rapport d’introduire davantage de souplesse dans le calendrier et l’organisation des études.
Continuer la lecture…

La vérité sur… les ratés de la livraison à domicile

Colis abîmés, retardés, égarés, volés… La qualité et la rapidité de l’expédition mises en avant par les sites d’e-commerce sont loin de correspondre à la réalité.
Continuer la lecture…

 

Marine Le Pen : «Mélenchon, je n’en peux plus !»

La présidente du FN fait sa rentrée médiatique ce jeudi après une longue cure de silence. Elle trépigne d’impatience de reprendre le flambeau de l’opposition, monopolisé par la France Insoumise.
Continuer la lecture…