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Grand Prix de France de F1 au circuit Paul-Ricard : ouverture de la billetterie mardi

17/11/2018 – Après 10 ans d’absence, la Formule 1 a fait son grand retour en France le 24 juin dernier, au circuit Paul-Ricard au Castellet. Le Grand Prix de France est également au programme 2019
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L’UCI durcit les règles en termes… de hauteur de chaussettes

17/11/2018 – A peine 2018 terminé, les équipes cyclistes préparent la prochaine saison 2019. Elles ne sont pas les seules. On est également actif du côté de l’UCI.
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Bruxelles interdit aux entreprises européennes d’obéir aux États-Unis

Bruxelles interdit aux entreprises européennes d'obéir aux États-UnisL’Union européenne a annoncé ce lundi qu’elle allait activer, dès mardi matin, la « loi de blocage » qui protège les entreprises européennes des sanctions américaines. Les États-Unis ont-ils le droit de sanctionner une entreprise non-américaine pour ses relations avec un pays tiers ? Pour l’Union européenne, il n’en est pas question : c’est pour cette raison que la Commission européenne a annoncé la réactivation, dès mardi matin, précisément au moment où les sanctions américaines entreront en vigueur, de la « loi de blocage ».

Une loi jamais vraiment mise en oeuvre. En échange, cette « loi de blocage » assure aux entreprises une indemnisation en cas de préjudice lié aux sanctions américaines, et elle annule l’effet de toute décision de justice étrangère en lien avec ces sanctions.

Des exceptions possibles. Ainsi, la portée de cette « loi » est plus politique qu’économique, selon ce même responsable européen : « C’est un signal politique adressé par l’UE : _ce n’est pas un remède miracle, mais il a un caractère dissuasif_, pour empêcher l’application de sanctions à des personnes ou des entreprises non américaines », explique-t-il.

La Commission européenne se veut stricte : à compter de mardi matin, si une entreprise européenne se plie aux exigences américaines, elle sera passible de pénalités financières… fixées par les États membres de l’UE.

Ce règlement devrait plus profiter aux PME qu’aux grands groupes qui risquent gros à se fâcher avec les États-Unis, car ceux-ci peuvent demander une dérogation : « Les entreprises qui décident de se retirer d’Iran à cause des sanctions doivent demander l’autorisation et justifier les raisons de leur retrait, pour être exonérées de pénalités européennes ».

Note : pour un fois que l’Europe prend une décision courageuse envers les USa cela est à mettre à leur crédit.

A lire également : L’Europe veut muscler sa défense et s’affranchir des Etats-Unis




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17/11/2018 – Cette information contredit les récentes affirmations du royaume saoudien, qui a totalement dédouané Mohammed ben Salmane.
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La privatisation de l’aéroport de Toulouse, validée par Macron, est un «échec» à ne pas répéter, juge la Cour des comptes

14/11/2018 – La vente des parts de l’Etat dans l’aéroport Toulouse-Blagnac à une société aux capitaux étrangers, c’est le contre-exemple d’une opération réussie selon la Cour des comptes.
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