Être climatosceptique en France

Être climatosceptique en FranceÊtre climatosceptique en France. Philippe Verdier, le Monsieur Météo de France 2, est licencié pour ne pas être écologiquement correct. Il est la nouvelle victime des climatologues qui ne pensent qui existe qu’une seule vérité !
 
La couverture de son livre, « Climat investigation », lui a valu d’être mis à la porte de France Télévisions !


 
La conférence de Paris pour le climat aura lieu du 30 novembre au 11 décembre prochain. Il n’est pas bon d’être climatosceptique de nos jours.
 
Si les chefs d’État présents ne décident pas de mesures fortes, les températures continueront de s’élever ainsi que le niveau des eaux et des milliers d’hommes et de femmes le paieront de leur vie, dans les îles du Pacifique, en Asie du Sud-Est et même dans le nord de l’Europe.
 
Il n’y est guère question d’investigation dans son livre ni même d’enquête sérieuse, mais simplement de réflexions (parfois un peu enfantines), d’anecdotes (souvent éclairantes) sur la marotte des médias et de ceux qui nous gouvernent : le réchauffement climatique est de notre faute et heureusement les gouvernements sérieux vont nous éviter la catastrophe.
 
Verdier est même assez précis quand il raconte un déjeuner au cours duquel Laurent Fabius, le grand prêtre de cette COP21, avait convié les journalistes météorologiques de France. « Laurent Fabius nous a expliqué qu’il fallait désormais parler de chaos climatique, car le terme réchauffement n’était plus assez fort ».
 
En partant, Laurent Fabius nous a glissé qu’il y aurait bien une ou deux catastrophes durant l’été pour y faire référence, alors même que les scientifiques répètent qu’il est prématuré d’imputer chaque inondation ou cyclone au réchauffement.
 
Mais comme le climat est difficilement palpable, la tentation est grande d’aller utiliser les derniers événements météorologiques marquants.
 
Sans doute n’est-ce pas suffisant pour compenser les risques considérables de la fonte des glaces de nos pôles, de l’élévation de la température et du niveau des océans ou de la disparition de certaines espèces.
 
A lire la lettre ouverte au Président de la République, François Hollande de Philippe Verdier
 




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