Faire baisser les prix !

La réforme sera au Parlement le 21 novembre.Actuellement, le prix de vente minimum autorisé par la loi intègre une partie des «marges arrière».Adopté hier en Conseil des ministres, le projet de loi sur le développement de la concurrence au service des consommateurs est fidèle à la présentation qu’en avait faite Luc Chatel, secrétaire d’État à la Consommation, le 23 octobre dernier, lors de la journée de travail sur l’emploi et le pouvoir d’achat.

Hier encore, les centres E. Leclerc tentaient de se faire entendre avec leur nouvelle pub choc, sous forme de supplique au président de la République pour fustiger les exigences tarifaires de ses fournisseurs.

Selon lui, supprimer les marges arrière, lourdes à gérer, réduiraient les coûts des distributeurs de 2,5 % à 3 %.

Au Parlement, nous redirons qu’il nous paraît possible de faire une vraie réforme avec suppression des marges arrière.

Au risque de se heurter aux industriels qui militent pour un statu quo.

«Ce projet est équilibré», affirme Olivier Desforges, président de l’Ilec, association qui regroupe de grandes marques comme Danone, L’Oréal ou Nestlé.

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