Souriez, vous êtes tracés

La radio-identification ou RFID, de l’anglais « radio frequency identification », est matérialisée par une minuscule puce dotée d’une mémoire d’éléphant. »En théorie, elle peut stocker un nombre de données quasi illimité », explique Bernard Jeanne-Beylot, expert chez Filrfid.Alors qu’un code-barres, composé d’un simple numéro à 13 chiffres, permet de reconnaître une canette de Coca, la puce RFID, elle, permet aussi de détecter son numéro de série, sa provenance, son cheminement, sa date de péremption, etc.

Pour être lue à distance, cette puce est dotée d’une antenne plate de quelques centimètres.

On distingue ensuite plusieurs types de puces.

La miniaturisation et la réduction des coûts a ouvert à la RFID des perspective industrielles: gestion des flux et des stocks en temps réel dans la grande distribution, réassortiment plus rapide pour les vêtements, lutte contre le vol et la contrefaçon, suivi des bagages dans les aéroports (Air France et KLM l’ont déjà testé), suivi du courrier (déjà chez Correos, la poste espagnole).

Au Japon, des cartes de crédit intégrant ces puces existent déjà, ainsi que le paiement à distance par téléphone mobile.

Le secteur hospitalier mise aussi sur cette technologie pour suivre pas à pas le parcours des patients ou celui des médicaments (le CHU de Nice, entre autres, équipe les malades d’un bracelet RFID).

Le Louvre l’expérimente pour transmettre des informations adaptées au déplacement du visiteur via son audio-guide…

Enfin, l’autre grand marché de la RFID est l’identification des personne (cartes d’identité, badges d’accès ou passeports biométriques).

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