Coup de frein sur la construction de routes, gel des autoroutes et des aéroports, «révolution» dans le bâtiment…

A 14 heures mercredi, après cinq heures de réunion quasiment sans interruption, les participants de la table ronde finale sur le changement climatique sortent dans la cour du ministère de l’Ecologie au compte-goutte et l’estomac dans les talons, précédés par des hôtesse tout de vert vêtues.La plupart des propositions du document de travail ont été retenues, au cours d’une table ronde décrite comme «cordiale», sous la houlette d’un ministre de l’Ecologie et du Développement durable, Jean-Louis Borloo, «volontariste» et «très investi dans les débats» de l’avis de tous à la sortie.

Etaient présents à ses côtés la secrétaire d’Etat à l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, le secrétaire d’Etat aux Transports Dominique Bussereau, la ministre du du Logement Christine Boutin, le haut commissaire aux Solidarités actives Martin Hirsch, ainsi que quarante représentants du patronat, des associations de défense de l’environnement, du Parlement.

Au coeur de cette première table ronde (la première des quatre prévues pour ce round final du Grenelle de l’environnement), deux sujets: transports et habitat.

En ville, 1500 km de tramway doivent être construits hors d’Ile-de-France, contre 329 aujourd’hui, soit un programme de 17 milliards d’euros dont 4 seront financés par l’Etat.

En revanche, la baisse de 10 km/h de la vitesse sur tout le réseau routier, dont les parlementaires UMP ne voulaient pas entendre parler, n’a pas été retenue.

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