Au FMI, le président Strauss-Kahn contraint à la réformette

Pour «moderniser» une boîte à outil financière née sur les cendres de l’après-guerre et aujourd’hui discréditée.«Bienvenue au club, il y a du pain sur la planche», interpellait Pascal Lamy, le boss de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) dans Libération, le jour de l’élection de DSK, appelant le FMI à «se mettre au standard de la géopolitique d’aujourd’hui».Essayé de rompre avec l’image de pompier incendiaire en se rendant dans des pays, comme l’Argentine, où les potions du FMI ont laissé un goût amer.

«Mais le nerf de la guerre touche à son fonctionnement, sa gouvernance interne pour donner plus de pouvoir aux pays en développement», rappelle Núria Molina, du réseau de développement Eurodad, basé à Bruxelles.

Avant même d’être au menu du conseil d’administration, aujourd’hui, le très timide deal proposé pour un nouveau système de vote est déjà recalé par d’influents spécialistes.

Ce transfert de voix de 1,6 % en faveur des pays du Sud a été flingué hier par huit économistes – de think tanks spécialisés dans les questions de développement – dans une lettre envoyée à tous les administrateurs du FMI.

Washington, de son côté, a recalé le plan B de DSK : la prise de décision à la double majorité, subtil dosage entre le système actuel à la majorité des voix de ses membres (dominé par le Nord) et la nouvelle majorité des 12 membres du conseil d’administration (en tre les mains du Sud). Source complète

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