Le marché chinois attise le braconnage d’éléphants en Afrique

Le marché chinois attise le braconnage d’éléphants en AfriqueLe marché chinois attise le braconnage d’éléphants en Afrique. Chaque mois, ce sont des cadavres d’éléphants mutilés, décapités ou la trompe coupée, qui sont découverts dans les parcs nationaux du Kenya, du Tchad ou en République démocratique du Congo. Au Kenya, dans le parc national de Tsavo, qui abrite un grand nombre de pachydermes, on en dénombre actuellement 12 000 contre 35 000 il y a vingt ans.

Au total, 37 pays africains sont touchés par un braconnage qui entraîne la mort de près de 100 éléphants par jour sur l’ensemble du continent, selon l’ONG International fund for animal welfare.

Pourtant, le commerce international de l’ivoire d’éléphant a été interdit en 1990 par la Convention des Nations unies sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES).

Mais ces dernières années, certains pays africains ont été autorisés à vendre aux enchères leurs stocks d’ivoire issus de défenses d’éléphants morts naturellement ou qui avaient été confisqués à des braconniers.

Les principaux acheteurs sont, en effet, les Chinois. Conséquence : le prix de la corne de rhinocéros a explosé.

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