Les enseignes d’ameublement craignent l’impact sur l’emploi

e dossier de l’ouverture des magasins le dimanche est sur le bureau du secrétaire d’Etat à la consommation, Luc Chatel.Lundi 8 octobre, il a rencontré Christophe Cuvillier, président de Conforama, et Jean-Louis Baillot, direteur général d’Ikea France.Les deux patrons, porte-paroles de cinq autres enseignes d’équipement de la maison – Fly, But, Crozatier, Atlas et Alinéa – ont aussi rendez-vous avec Christine Lagarde, la ministre de l’économie, mercredi.

Et quelque 5 000 personnes travaillent ce jour dans ces magasins.

Conforama a été condamné mi-septembre par le tribunal de grande instance de Pontoise à fermer ses trois magasins sous peine de 50 000 euros d’astreinte.

Soutenu par ses salariés, Conforama, après avoir fermé deux dimanches d’affilée, a finalement rouvert, imitant les autres magasins du département.

Ce jour-là représente 23 % du chiffre d’affaires de Conforama, et entre 20 % et 25 % pour les autres enseignes, soit le deuxième jour de la semaine derrière le samedi mais le premier en terme de fréquentation.

Or au moment où le gouvernement dit qu’il faut relancer la croissance, fermer les magasins le dimanche bloquera la consommation », souligne M. Baillot.

Reste à savoir quelle forme prendra cette loi. Le dimanche deviendra-t-il un jour comme les autres ?

C’est ce que craint Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO. Selon lui, une modification de la loi risque de banaliser le travail du dimanche. Ce qui conduirait à ne pas payer davantage les salariés. « Il n’est pas question de paupériser nos salariés.

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