L’UIMM va revoir la prime de Gautier-Sauvagnac

Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) a accepté de revoir les conditions d’octroi d’une prime de départ de 1,5 million d’euros à Denis Gautier-Sauvagnac mais elle entend conserver tous les mandats qu’elle détient au nom du Medef, contrairement aux voeux exprimés par Laurence Parisot.Manque de transparence « Soucieux des intérêts des entreprises et de l’image de l’UIMM, Denis Gautier-Sauvagnac a proposé que soit ouverte une discussion en vue d’une possible révision des accords pris », dit un communiqué signé conjointement par l’UIMM et « DGS ».

Dans un autre massage lu par son président Frédéric Saint-Geours, l’UIMM annonce que « Denis Gautier-Sauvagnac quitte ses fonctions de Délégué général et Dominique de Calan celles de Délégué général adjoint. »

Invité du journal de 20 heures de France 2, Frédéric Saint-Geours a justifié l’octroi de la prime qui a mis le feu aux poudres.

« On a besoin d’un Medef, d’une UIMM en bon ordre de marche », a-t-il déclaré au micro d’Europe 1.

Laurence Parisot a quant à elle affirmé sur RTL que certains membres du bureau de l’UIMM n’ont pas été tenus informés du contrat prévoyant le versement de cette indemnité.

Autres faits choquants, a-t-elle accusé, il semble que le versement de la prime ait déjà eu lieu, que le contrat ait eu « vocation à couvrir des fautes » et ait été décidé après le scandale des retraits en espèces, à l’automne 2007.

« Je demande à tous les adhérents de l’UIMM (…) de faire en sorte que cette fédération professionnelle ait un comportement digne de l’entreprise », a-t-elle déclaré.
Source complete

Vous pouvez également aimer

Laisser votre commentaire

Menu Title