Nicolas Sarkozy veut réviser les accords de Schengen

Sarkozy-NicolasLe Président-candidat s’est adressé à la salle, estimant qu’il avait “tout donné à la France.” “Pendant cinq ans, j’ai fait de mon mieux pour protéger les Français de toutes ces crises, pour que la France en sorte plus forte, j’y ai mis toutes mes forces”, a-t-il ajouté par la suite, indiquant qu’il faillait accepter la critique et la caricature. “J’ai appris que les vrais blocages ne viennent pas du peuple français, ils viennent de certains syndicats, de certaines organisations, de certains corps intermédiaires (…) qui ont intérêt à l’immobilisme, au conservatisme par crainte d’un monde nouveau qui verrait diminuer leur influence”.

Il a également attaqué le Parti Socialiste, coupable selon lui d’avoir “abandonné” les banlieues et de ne pas avoir voté le mécanisme européen de stabilité, fonds de soutien aux pays de la zone euro en crise.

Alors qu’il n’a eu de cesse de parler du “peuple de France”, Nicolas Sarkozy a mis l’accent sur l’Europe et sur le rôle primordial de la France dans l’Union.

Le candidat de l’UMP a également affirmé qu’il défendrait une “industrie nucléaire française (…) capitale” et qu’il “n’hésiterait pas à investir des moyens publics” pour aider le secteur de la sidérurgie.

“La France que vous représentez” c’est “la France de Jeanne d’Arc, la France de Victor Hugo, la France de de Gaulle, la France de Schuman, la France de (Jean) Monnet, la France des humanistes”, a-t-il ajouté.

Il a d’ailleurs conclu son discours sur un “Aidez-moi”, qui n’était pas sans rappeler celui du Général de Gaulle dans son premier discours télévisé en 1958.

Entre le j’ai changé de 2007 et le j’ai appris de 2012, l’illusion Sarkozy s’est dissipée : les Français ne sont plus dupes des discours démagogiques du Président des promesses non tenues”. S



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