Pasqua : «On m’a cherché, on va me trouver»

En vieux renard de la politique, Charles Pasqua occupe le terrain médiatique depuis sa condamnation, lundi, à un an de prison ferme dans l’affaire de l’Angolagate.

Avant un éventuel procès en appel, il a décidé de privilégier une cible : Jacques Chirac, alors que ce dernier vient d’être renvoyé en correctionnelle dans le dossier des emplois fictifs de la Ville de Paris.

Il affirme, ni plus ni moins, que Jacques Chirac, alors président de la République, aurait «débloqué 900 000 francs» pour la libération des deux pilotes français détenus en Bosnie et libérés fin 1995.

Pasqua assure que cet argent lui a été remis par Dominique de Villepin, alors secrétaire général de l’Elysée.

C’est grâce à Arcadi Gaydamak (ndlr : lui aussi condamné), qui est un ancien du KGB, que nous avons pu faire libérer nos deux pilotes détenus par les Serbes.

Le président de la République Jacques Chirac et ses collaborateurs le savent bien.

Au JDD, il répète que «ses ennuis (judiciaires) ont commencé en 2000», quand il a dit être «candidat à la présidentielle de 2002».

Vous pouvez également aimer

Laisser votre commentaire