27 février 2024

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Une semaine noire pour la droite

Une semaine noire pour la droiteUne semaine noire pour la droite. Factures de Copé, micros de Buisson, écoutes de Sarkozy. Pour quelqu’un qui aime envoyer des «cartes postales», histoire de rappeler à la France entière son existence et son désir d’avenir, c’est réussi. Sauf que ces cartes postales-là ne sont pas exactement celles qu’aurait aimé poster Nicolas Sarkozy.
Certaines proviennent même d’un entourage dont on se demande s’il n’est pas un peu timbré…Victime de son entourage ou coupable d’être trop lui-même…

objet d’un inévitable complot aux yeux de ses défenseurs, ou flirtant avec la ligne jaune qui sépare le simple scandale de l’affaire d’État, Nicolas Sarkozy occupe encore une fois tous les rôles.

Notons qu’en moins de dix jours, nous avons appris que Nicolas Sarkozy se serait fait gruger par des amis du secrétaire général de son parti, Jean-François Copé, espionner par l’un de ses plus proches conseillers, Patrick Buisson, écouter par des juges qui le soupçonnent par ailleurs de trafic d’influence.

En attendant les éventuelles suites judiciaires de ces affaires, il faut tenter d’examiner quelles peuvent être leurs conséquences politiques, d’une part pour la droite, d’autre part pour celui qui rêve d’en redevenir le champion, et le reste pour le noyau dur de son électorat, si l’on en croit les sondages.

Pour la droite, en particulier pour l’UMP, cette accumulation de nouveaux scandales tombe particulièrement mal alors que nous sommes à deux semaines des élections municipales.

Pour la première fois depuis bien longtemps, ce ne sont plus les doutes sur François Hollande, les couacs du gouvernement, le tournant économique et le tournant sentimental du président ou les mauvais sondages qui font la une de l’actualité.

Il n’empêche que la vague bleue qui semblait prospérer depuis quelques semaines sur le rejet croissant du pouvoir en place pourrait s’essouffler.

Sa contre-offensive de lundi n’a convaincu personne, et la surfacturation éventuelle passe mal dans un parti où les militants ont été invités à mettre la main à la poche pour régler les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy. Cela s’appelle est pris pour des imbéciles !

Ce qui ne l’empêchera pas d’adresser dès demain une de ses «cartes postales» depuis Nice, l’une des villes les plus droitières de France.

Modif résumé art Bruno Dive

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