Votre actualité au quotidien

Tour d’Espagne 2019 : Un détour par deux pays étrangers en 2019 ?

20/11/2018 – Selon plusieurs sources, le parcours du Tour d’Espagne 2019 devrait proposer aux coureurs deux passages à l’étranger, la France et Andorre devant être au programme.
Continuer la lecture

Yannick Noah : « Dès le réveil, on était dans la finale »

20/11/2018 – Yannick Noah explique comment s’est déroulé le long stage avec son équipe, destiné à bien préparer la finale de Coupe Davis
Continuer la lecture

Salaires des elus !

Salaires des élus !


La différence entre les revenus des élus français et les grands patrons? C’est le montant. Nos élus ne gagnent pas des sommes mirobolantes, comme le révèle le classement élaboré par Capital.

Même si Nicolas Sarkozy s’est augmenté son salaire dès son arrivée à L’Elysée, son revenu atteint 22.249 euros bruts par mois. Le Premier ministre le talonne avec 21.026 euros. Pour les ministres, pas de disputes, tous touchent 14.017 euros. Nous sommes loin des millions perçus par les grands patrons d’entreprises.

Les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale doivent se satisfaire de 14.185 euros pour le premier et 17.100 pour le second.

Les députés et les sénateurs perçoivent 7.008 et un maire d’une ville de moins de 3.500 habitants 1.613 brut. Donc pour arrondir leur fin de mois, les élus essaient de multiplier les mandats. Comme le souligne Capital, plus de 8 députés sur 10, tentent de jouer sur ce levier pour gonfler leur brut. Ainsi, Bernard Accoyer est président (UMP) de l’Assemblée nationale, maire d’Annecy-le-Vieux et vice président de la communauté d’Annecy. Grâce à ce cumul des mandats, son salaire brut par mois atteint ainsi 19.577 euros. Il ne fait pas figure d’exception. Nathalie Kosciusko-Morizet cumule la fonction de secrétaire d’Etat à la Prospective, avec les fonctions de maire de Longjumeau, de vice-président de la communauté d’agglomération et de conseillère régionale d’Ile-de-France. Un cumul qui lui permet de gagner 19.807 euros bruts par mois.

Pour éviter les abus, la loi interdit aux parlementaires de gagner plus de 9.730 euros. « Mais comme elle permet de reverser ce qui dépasse aux élus de leur choix, même si c’est leur épouse, l’argent n’est pas perdu pour tout le monde », note le magazine économique.

Et ces plafonds ne tiennent pas compte de divers avantages en nature, comme le logement de fonction. Les présidents d’Assemblée et les questeurs bénéficient toujours de ce privilège. Ainsi, pour le premier questeur du Sénat, un hôtel particulier parisien de 450 mètres avec 900 mètres carrés de jardin et 5 domestiques est mis à sa disposition. Des avantages qui font grincer les dents de la population.

Logés gratuitement pour certains, nos élus peuvent aussi se nourrir pour pas cher. A l’Assemblée nationale, les députés ont à leur disposition trois restaurants au Palais Bourbon, en plus de la buvette et du self des employés. Le restaurant du 8ème étage propose un menu complet pour 13,50 euros, et Le Petit Hôtel, plus chic, un menu à 17 euros.

Etre élu, c’est aussi l’obligation de soigner son style vestimentaire. Pas de panique, là encore, une indemnité représentative de frais de mandat a été prévue. Les députés disposent d’une enveloppe de 5.837 euros net et les sénateurs de 6.160 euros, non soumise à l’impôt.

Pour se déplacer, là encore, des voitures sont mises à leur disposition, une quarantaine de berlines de luxe rien que pour l’Assemblée. Et tous les anciens présidents de l’Assemblée bénéficient à vie d’une berline avec chauffeur.

Une vie qui pourrait faire rêver.

Anne-Sophie galliano

Source


Nous faire un Don
25.00
Informations personnelles

Total du don : 25.00€

Heure à Paris :


Hallucinant – Consultez le compteur de la surpopulation mondial ICI

Nos Reseaux Sociaux
EDITO

Consulter les archives édito

Assurance auto : vers une hausse des prix ?

20/11/2018 – Les compagnies d’assurances sont priées de mettre davantage la main au porte-monnaie pour financer le Fonds de garantie. Ce qui pourrait avoir des conséquences sur le client.
Continuer la lecture


La privatisation de l’aéroport de Toulouse, validée par Macron, est un «échec» à ne pas répéter, juge la Cour des comptes

14/11/2018 – La vente des parts de l’Etat dans l’aéroport Toulouse-Blagnac à une société aux capitaux étrangers, c’est le contre-exemple d’une opération réussie selon la Cour des comptes.
Continuer la lecture