Prescriptions de médicaments, le gâchis encore et toujours

Les résultats de notre nouvelle étude confirment l’irrationalité des prescriptions de médicaments en ville, déjà constatée dans une étude diffusée au mois de septembre : les médecins ne prescrivent pas toujours les médicaments les moins chers, voire même les plus efficaces.Au total, sur seulement 5 classes de médicaments (14 % des prescriptions de ville) et à qualité de soins au moins équivalente, 1 milliard d’euros aurait pu être économisé de 2002 à 2006, soit 200 millions par an.

Dans cette perspective, l’UFC-Que Choisir propose de rééquilibrer l’information des médecins selon une logique simple : développer l’information objective des praticiens par les pouvoirs publics et contraindre le bombardement promotionnel éminemment subjectif des laboratoires pharmaceutiques.
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