Rasmussen s’en sort bien

Durant ces dernières 24 heures, le maillot jaune aura pourtant été au centre d’une vaste et complexe polémique politicienne sur fond de dopage.Tout a donc commencé vendredi soir par cette annonce de la fédération danoise, décidant de suspendre son coureur de l’équipe nationale pour les championnats du monde et les Jeux Olympiques de Pékin 2008.Deux «no show», des contrôles antidopage manqués, car le coureur n’avait pu être localisé par les contrôleurs de l’UCI le 8 mai et le 28 juin.

Des ratés qui ont finalement valu un avertissement écrit à Rasmussen le 29 juin.

Le règlement prévoit cependant qu’un sportif est sanctionnable (est assimilé positif) après trois contrôles manqués.

Par les temps qui courent, cette nouvelle a tout de même fait l’effet d’une bombe sur le Tour de France.

Le spectre d’un nouveau maillot jaune dopé (après Landis) est pourtant revenu en force hier matin sur la place de la Comédie, à Montpellier.

D’un point de vue éthique, cette affaire laisse évidemment planer de très gros doutes sur Rasmussen, ce grimpeur volant de 33 ans qui partage sa vie entre l’Italie (où il réside) et le Mexique (pays natal de sa femme).

Sur la forme, le Danois est inattaquable.

Hier, il s’est d’ailleurs fait un malin plaisir de venir l’insinuer au pied de son bus, malgré une émeute de journalistes, à peine canalisée par un cordon de police.

D’ailleurs, dans cette histoire, si j’ai bien compris, j’ai tout le soutien des organisateurs du Tour.

Faut-il y voir de la malveillance envers le Tour de France ?

Seule finalement, l’équipe Rabobank, employeur du coureur, pourrait demander à Rasmussen de quitter la course.

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