« L’encouragement un oublié du monde du travail »

L’encouragement est le verre d’eau au milieu de l’épreuve. Par paresse ou par inconscience, il est le grand oublié du monde du travail. C’est donner de l’énergie à celui qui est au coeur de l’épreuve. C’est réveiller l’énergie de celui qui ne croit plus pouvoir y arriver. Exiger de l’autre la performance ou se l’exiger à soi-même consomme de l’énergie, de la volonté, de la ténacité et du courage.

L’encouragement renouvelle ce dernier combustible indispensable à la performance.

Encourager n’est pas un réflexe acquis pour tout le monde, spécialement pour la personne qui attend que vous soyez arrivé pour évaluer vos résultats.

A l’inverse, celle qui encourage observe en premier lieu l’état de la personne qui est à l’épreuve pour mieux identifier ses véritables peurs et combler ses manques.

Si la personne n’arrive pas à atteindre son objectif, ces expressions vont même accroitre sa déception, et la rendre coupable de la déception de l’autre.

Le véritable encouragement, est un encouragement intelligent et objectif qui part de ce qui est observable et permet ainsi à la personne de donner le meilleur de ses capacités.

Le véritable encouragement s’appuie donc sur l’observation des capacités réelles de la personne et non sur ce que l’on voudrait que l’autre soi.

Il permet à la personne de juger par elle-même de ses propres capacités et de les développer de manière progressive, jusqu’à l’excellence.

Rappeler l’objectif n’est pas suffisant.

C’est même un réflexe qui décourage s’il n’est pas accompagné par la compréhension objective de ce qui est déjà fait et par la prise en compte des efforts fournis pour cette réalisation. Source



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