Un projet d’accord sur le temps de travail à la SNCF

Un projet d’accord sur le temps de travail à la SNCFUn projet d’accord sur le temps de travail à la SNCF. Les discussions sur l’organisation du temps de travail à la SNCF, débutées lundi 6 juin, se sont poursuivies jusqu’à mardi 7 juin très tôt dans la matinée à la SNCF, où la grève des cheminots devait entraîner mardi de nouvelles perturbations, au septième jour du conflit.
 
A l’issue de cette réunion, un projet d’accord a été ouvert à la signature, a annoncé, mardi matin, la direction.


«L’accord est soumis à signature des organisations syndicales jusqu’au 14 juin», a déclaré Eric Meyer, négociateur de SUD-Rail.
 
A priori, l’UNSA et la CFDT, qui représentent à eux deux près de 40 % des cheminots, signeront le texte.
 
La CGT, qui «souhaite prendre le temps d’évaluer le texte», et SUD Rail, qui «consulte ses structures», réservaient encore mardi matin leur avis sur le texte.
 
Ces deux syndicats représentent 60 % du corps électoral du groupe public et s’ils refusent l’accord, ils pourront le contester pendant quinze jours.
 
Le taux de grévistes à la SNCF, toutes catégories confondues, est passé lundi sous les 10 %, mais plus d’un conducteur sur deux et un contrôleur sur trois étaient encore en grève, selon l’entreprise.
 
Selon une porte-parole de l’entreprise, la grève à la SNCF coûte entre 15 millions et 20 millions d’euros par jour à l’entreprise.
 




   

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