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Affaire DT Polio

Affaire DT Polio

Affaire DT Polio, l’action est lancée !


Chère amie, cher ami,

je vous félicite pour votre mobilisation dans le cadre de l’affaire DTP dont les suites sont prometteuses. J’espère que nous pourrons rapidement en savoir plus sur les raisons qui empêchent les autorités de nous donner un vaccin DTP sans adjuvant dangereux et sans maladies non obligatoires.

2500 mandats pour demander un DTP sans aluminium !
Vous êtes 2500 à avoir envoyé votre mandat à Me Jacqueline Bergel, pour effectuer une action collective auprès de Madame la ministre de la Santé pour réclamer le DTP sans adjuvant dangereux.

Cette action fait suite à notre pétition sur le vaccin DTP, lancée par le Pr Henri Joyeux, et qui a réuni 750 000 signatures. Cette vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite est obligatoire.

Le problème est que les citoyens qui veulent se conformer à cette obligation n’ont pas, dans les faits, d’autre possibilité que d’utiliser des vaccins hexavalents qui couvrent six maladies. Or, ils contiennent un vaccin controversé contre l’hépatite B et coûtent 40 euros au lieu des 7 euros pour l’ancien DTP retiré du marché en 2008. En outre ils contiennent de l’aluminium, un adjuvant dangereux pour la santé.

De nombreux parents n’ont aucune envie d’injecter à leurs nourrissons autant de maladies d’un coup et surtout pas le vaccin hépatite B, qui provoquerait dans certains cas la sclérose en plaques. Cette vaccination est d’autant moins nécessaire pour le bébé qu’elle concerne une maladie sexuellement transmissible. Pourquoi donc lui faire prendre un risque inutile ?

Grâce aux 2500 mandats recueillis, Me Jacqueline Bergel et son équipe ont pu commencer à travailler d’arrache-pied pour mener à bien notre combat.

Elle a envoyé les premiers mandats à la justice le 5 novembre 2015. Un deuxième envoi a eu lieu le 16 novembre 2015. Notre objectif est, au minimum, d’obtenir une réponse de la ministre et de son administration sur ce qui s’est passé et sur les mesures qu’elle compte prendre face à ce problème.

Sortir les familles de l’impasse
Il est évident que le temps presse.

Déjà par rapport au vaccin DTP, car les familles ne savent plus quoi faire. Elles ont l’impression de se voir imposer une vaccination obligatoire non justifiée et risquée pour leurs enfants.

Le dernier exemple en date est l’affaire de Mickaël Lecompte, qui comparaissait le 9 novembre dernier devant le tribunal correctionnel de Strasbourg (Bas-Rhin). Ce père de 36 ans avait refusé de faire vacciner son bébé contre le DTP. Il a été relaxé car l’infraction n’était pas constituée au moment des faits en raison de l’âge de l’enfant, qui n’avait alors que 14 mois, tandis que la loi impose la vaccination DT Polio avant l’âge de 18 mois.

Cité par BFM TV le père a expliqué : « On vous fait peur, on vous culpabilise, on vous fait des chantages, des menaces pour que vous cédiez. Mais moi, je n’ai eu aucune explication scientifique. (…) On ne nous donne aucune information : ni la composition, ni la fabrication. Ce n’est pas une relation de confiance avec le médecin. »

Ce père de famille s’est vu traquer, traiter de parent maltraitant etc. Mais l’Etat ne semble bon qu’à lancer des procédures contre les citoyens alors que le cadre fixé pour la vaccination n’est pas clair et que les médecins ne prennent plus le temps d’expliquer pourquoi elle serait nécessaire.

Enfin, lorsque les choses tournent mal pour les familles, l’Etat et la justice semblent les abandonner. Récemment, la justice a classé l’enquête dans l’affaire de Marie-Océane, jeune fille ayant déclenché une sclérose en plaques peu de temps après avoir reçu le vaccin Gardasil contre le papillomavirus (HPV) [1]. Pourtant, une expertise demandée auprès de la Commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux d’Aquitaine avait reconnu l’imputabilité de la pathologie au vaccin !

Il est grand temps de rouvrir le débat sur le sujet de la vaccination et surtout de proposer une politique de santé cohérente sur le sujet.

Nous savons que certaines personnes réagissent mal aux vaccins. Cela veut donc dire qu’en vaccinant tout le monde sans vérifier les systèmes immunitaires des uns et des autres (typage HLA), nous acceptons de sacrifier une partie – fût-elle minime – de la population au bénéfice du reste.

Cela pose des questions éthiques mais aussi juridiques et économiques. Si une partie de la population se sacrifie pour le reste, n’est-il pas temps de le reconnaître et de prévoir un fonds de solidarité pour ces bébés, ou encore, si cette idée nous paraît insupportable, faut-il vraiment maintenir la vaccination obligatoire ?

Bien à vous,

Augustin de Livois

www.ipsn.eu


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