L’absence du ministre de la Transition écologique de la clôture des États généraux de l’alimentation

L’absence du ministre de la Transition écologique de la clôture des États généraux de l’alimentationL’absence du ministre de la Transition écologique, jeudi 21 décembre, lors de la clôture des États généraux de l’alimentation est révélatrice des états d’âme d’un homme qui trouve « chiant » l’exercice du pouvoir. »

« Ce n’est pas un psychodrame, je considère que les conclusions ne sont pas à la hauteur de la qualité du travail extraordinaire et des propositions qui ont été faites dans les ateliers. Il n’a pas hésité à lancer, le 1er décembre, sur France Inter : « C’est chiant du matin au soir d’être ministre, ça n’a d’intérêt que si vous avez le sentiment de faire avancer les choses. »

Écartelé entre ses convictions et les inévitables compromis quand on est membre d’une équipe gouvernementale, Nicolas Hulot doit faire face à plusieurs cas de conscience.

À tel point que la question d’une démission du ministre de la Transition écologique est régulièrement posée. » « Il n’est pas question de son départ à ce que je sache », a ajouté l’élu finistérien.

Reçu, ce matin, par le Premier ministre, Nicolas Hulot a déclaré être « 100 % en phase avec lui. » « Est-ce que vous imaginez une seule seconde qu’à chaque fois qu’on peut avoir, ce qui n’est pas le cas, une interrogation, une contrariété, on pose sa démission sur le bureau du Premier ministre.

Il n’empêche, le mois de janvier sera déterminant pour la suite de la carrière politique du ministre. La question du sort de Notre-Dame-des-Landes doit être tranchée par Emmanuel Macron, d’ici un mois

L’abandon du projet d’aéroport au nord de Nantes renforcerait le poids de Nicolas Hulot. Dans le cas contraire, cela risque de ne pas être une petite « contrariété »…

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