«Astérix aux Jeux olympiques», potion tragique

Si l’on procède à une rapide revue de presse sur le cas Asterix aux Jeux olympiques, ça sent la curée : «La vacuité de cette gigantesque marmite finit pas susciter un sentiment de malaise» (le Monde), «Un scénario inconsistant» (Ouest-France), «Consternant d’indigence» (les Inrocks), «Une marmelade tiédasse et sans idées» (le Parisien), «Gags et dialogue primaires, acteurs absents» (VSD).Le film pulvérise des records chiffrables : budget de 78 millions d’euros, plan marketing à 20 millions d’euros, lancement instantané sur 5 000 salles en Europe…

Le péplum est profilé pour engranger des dividendes considérables sur l’ensemble de l’Union européenne et au delà (Russie) en essayant de faire mieux que le précédent opus, Mission : Cléopâtre signé Alain Chabat, désormais accusé par Thomas Langmann (fils de Claude Berri) d’avoir restreint ses bénéfices potentiels en raison du caractère intraduisible de nombre de ses gags.
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