Les autotests covid-19 seront vendus en France “dès cette semaine”

Les autotests covid-19 seront vendus en France Selon Cédric Carbonneil, chef du service d’évaluation des actes professionnels de la HAS, ce sont les modalités qui accompagnent de tels dispositifs, de prélèvement notamment, qui restaient à déterminer : “La question est (de savoir) comment et avec quels tests”.

Sur TF1/LCI, ce dernier précisait il y a quelques jours qu’avant ce potentiel feu vert en France, il faudrait “répondre d’une part à un avis de performance vis-à-vis de ces autotests et également de modalités d’utilisation”, à savoir, “dans quelles indications médicales et éventuellement plus sociétales on va pouvoir utiliser ces autotests de manière complémentaire à ce qui existe déjà”.

Jérôme Salomon de préciser : “La vraie question pour moi, c’est l’évaluation scientifique. On ne peut pas autoriser des tests qui donneraient de faux négatifs ou des faux positifs”, a-t-il ainsi expliqué sur BFMTV. “Il faut donc la certitude que ces tests sont fiables puis que les Français puissent avoir une confirmation du test.

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Autre critère scruté de près : la suite donnée au résultat d’un test positif dépisté au sein d’un foyer, car il est nécessaire également d’établir les cas contacts. Outre-Rhin, plusieurs fabricants ont reçu il y a peu le feu vert pour des kits de tests contre le Covid-19 à réaliser soi-même à domicile, provoquant le week-end dernier une ruée dans les enseignes qui ont commercialisé les premiers exemplaires.

Face au mécontentement croissant de l’opinion, alors que le rythme des vaccinations demeure lent, le gouvernement allemand compte sur la pratique massive des tests antigéniques pour relâcher progressivement les mesures de restrictions liées au Covid-19. Si l’objectif est de donner plus de liberté à la population après des mois de confinement, les experts soulignent que les tests rapides sont moins fiables que les tests PCR et que les mesures de protection doivent être maintenues même en cas de test négatif. Concrètement, le test est effectué par prélèvement nasal et le résultat apparait en 15 minutes. La demande est telle que la chaîne Aldi limite la vente à un paquet de cinq tests par personne, d’un coût de 24,99 euros.

Jusque-là interdits, les autotests devraient donc être disponibles cette semaine “en officines ou en supermarchés”, a assuré le directeur général de la Santé, Jérôme Salonon.

Deux entreprises françaises sont déjà sur le coup. L’entreprise toulousaine Axiotis et Eurofins Scientific, une société nantaise.

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