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Pénicaud valide en force le licenciement d’un syndicaliste

Pénicaud valide en force le licenciement d'un syndicalistePénicaud valide en force le licenciement d’un syndicaliste. Les services de Muriel Pénicaud ont autorisé, en son nom, la mise à la porte, pour faute grave, d’un responsable syndical de La Poste, demandé depuis 2010 par le groupe, et jusqu’alors refusé par l’inspection du travail.

Xavier Bertrand, l’ancien ministre du Travail, lui avait sauvé la peau, en 2011, sous la présidence de Sarkozy. Sept ans plus tard, Muriel Pénicaud, la nouvelle locataire de la rue de Grenelle s’est montrée bien plus dure à l’égard de Gaël Quirante, secrétaire du syndicat Sud Poste (Union syndicale Solidaires) dans les Hauts-de-Seine, en autorisant son licenciement pour faute grave.

Appelé à se prononcer sur cette procédure visant un salarié ayant des fonctions représentatives, dit «salarié protégé», l’inspection du travail avait pourtant jusqu’alors toujours refusé de valider sa mise à la porte. Contestant la position de l’inspection du travail, le groupe a donc fait appel à la ministre qui, en dernier recours, peut trancher.

«C’est une affaire qui remonte à loin», commente-t-on du côté de la Direction générale du travail (DGT), rattaché au ministère. En 2010, la Poste engage une procédure disciplinaire contre plusieurs postiers, dont Gaël Quirante.

Saisie, l’inspection du travail considère alors que les griefs ne sont pas suffisants pour justifier sa mise à la porte. La Poste se tourne vers le ministre du Travail de l’époque, Xavier Bertrand, mais ce dernier, pour des raisons de vices de procédures, ne valide pas, à son tour, la mesure disciplinaire.

Le dossier fait alors son retour à l’inspection du travail. A nouveau, l’inspectrice du travail oppose un «refus implicite» au licenciement, décision que l’employeur conteste auprès de sa hiérarchie, le 17 juillet 2017.

Un discours qui ne colle pas tout à fait avec la contre-enquête que lui a envoyée l’inspection du travail, en amont du dernier recours hiérarchique. En parallèle, elle note un point troublant : des trois postiers condamnés au pénal, Quirante «a été le seul salarié dont le licenciement a été demandé».

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