Pour avoir exercé leur métier en 2024, 54 journalistes sont morts
En 2024, 54 journalistes ont été tués, alerte Reporters sans frontières dans son bilan annuel, jeudi 12 décembre. La bande de Gaza est devenue la région la plus dangereuse au monde pour les professionnels de l’information.
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Un tiers des journalistes tués cette année ont péri sous les bombes des forces armées israéliennes, révèle le rapport de RSF, qui a déposé auprès de la Cour pénale internationale une quatrième plainte contre l’armée israélienne pour crimes de guerre.
«Au Bangladesh, les forces de sécurité ont délibérément ciblé les journalistes, dans une tentative systématique de censurer la couverture de cette révolte historique, qui a conduit au renversement du gouvernement en place», note le rapport de RSF.
Le bilan annuel de RSF recense 550 journalistes en prison. Si l’État islamique est le plus souvent à l’origine de ces rapts, le groupe islamiste radical Hayat Tahrir al-Sham , qui a renversé Bachar al-Assad dimanche, avait au 1ᵉʳ décembre six reporters entre ses mains.
Enfin, 95 journalistes restent portés disparus en 2024.
