La biodiversité se meurt, nos modes de vie sont en sursis

La biodiversité se meurt, nos modes de vie sont en sursisLa biodiversité se meurt, nos modes de vie sont en sursis. “Nous dépendons très fortement de cette biodiversité que nous sommes en train de dégrader”. Voici le bilan exposé par Paul Leadley, professeur à l’université Paris-Sud et coauteur du rapport de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) publié ce lundi 6 mai.

Ce rapport alarmant est le fruit du travail de plus de 150 experts de la biodiversité réunis au sein de l’IPBES. Aussi surnommé “le Giec de la biodiversité”, ce groupe d’experts dresse un constat d’une dégradation de la biodiversité sans précédent.

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“On estime qu’il y a autour d’un million d’espèces qui sont menacées d’extinction, parmi les huit millions d’espèces qui existent très probablement sur Terre”, explique Paul Leadley.
Si ces conclusions sont aussi inquiétantes, c’est avant tout car la biodiversité assure nombre de services dont nous dépendons. “Par exemple, on a besoin des pollinisateurs comme les abeilles pour polliniser des fruits et légumes, insiste Paul Leadley.

On a aussi besoin de forêts pour stocker le carbone et éviter qu’il ne se retrouve dans l’atmosphère et contribue au réchauffement climatique.”

Il indique aussi très clairement que les politiques actuelles ne favorisent pas la biodiversité. Pour preuve, la plupart des objectifs d’Aichi, prévus pour 2020, ne pourront être atteints.

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