La sexualité solo se démocratise

Alors que la fréquence des relations sexuelles en couple semble diminuer, l’exploration de l’intimité individuelle se renforce en raison de la démocratisation de cette pratique, de la réduction de la stigmatisation associée et de la disponibilité croissante d’accessoires adaptés. Être en relation amoureuse ne garantit pas nécessairement une vie sexuelle épanouie.
D’après le récent rapport sur la sexualité d’Adam & Eve, contre toute attente, l’activité sexuelle des couples en France est moins fréquente que ce que l’on pourrait imaginer : environ un tiers des Français ont une vie sexuelle en couple faible ou inexistante.
Cette étude met en lumière le fait que 16 % des personnes interrogées en France déclarent ne jamais avoir de relations sexuelles. Une augmentation de 16 % ne pratique des rapports sexuels que de manière sporadique, quelques fois par an. Seulement 26 % des individus interrogés déclarent avoir des relations sexuelles de manière régulière plusieurs fois par semaine.
Ce phénomène de non-désir concerne principalement les femmes. D’après les résultats de cette étude, 35 % des femmes signalent des périodes d’abstinence sexuelle et 23 % admettent avoir des relations sexuelles avec leur partenaire sans réellement en ressentir l’envie.
Ces données peuvent être mises en relation avec le concept bien connu du « fossé orgasmique », tel qu’il a été validé par la revue scientifique Sexual Medicine en 2024. Cette étude estime que 70 à 85 % des hommes hétérosexuels parviennent à l’orgasme lors d’un rapport sexuel, tandis que ce chiffre est de 46 à 58 % pour les femmes.
Selon le SexReport d’Adam & Eve, apparemment, le plaisir féminin est plus facilement accessible en solitaire qu’en couple. En réalité, 24 % des individus déclarent qu’ils parviennent plus aisément à l’orgasme en se masturbant qu’en étant avec un partenaire, tandis que seulement 23 % parviennent à l’orgasme par la seule pénétration.
Selon l’enquête, 40 % des femmes interrogées auraient recours à un sextoy lors de la masturbation, tandis qu’uniquement 6 % des hommes y auraient recours.
Selon les résultats de cette étude, un quart des individus de nationalité française pratiquent l’auto-stimulation plusieurs fois par semaine ou quotidiennement. Ce pourcentage s’élève à 36 % parmi la population masculine. Un quart des individus interrogés affirment ne jamais pratiquer l’auto-stimulation.
En conclusion, l’étude révèle un aspect positif : 76 % des individus interrogés déclarent que leurs pratiques masturbatoires n’ont pas de répercussions négatives sur leur relation. L’époque où le fait d’être en couple impliquait d’arrêter ses activités sexuelles en solitaire, ou de les poursuivre en secret, semble appartenir au passé.
(Article reformulé à l’aide d’IA) Source
