Un dépistage salivaire en 30 minutes à l’étude

« Il s’agit d’un tube dans lequel on va tremper une petite languette avec un petit anneau qu’on va mettre sous la langue, précise Franck Molina, chercheur au CNRS, auprès de RTL.
Il va s’opérer un changement de couleur si on est infecté par le virus, ou la couleur va rester rose si on n’est pas infecté. Ainsi, si le test nécessite toujours une chauffe à 65 degrés, « le développement et l’industrialisation d’un dispositif nomade de chauffe sont déjà en cours », précise le CNRS.
Si les tests s’avèrent concluants, les chercheurs disent tout mettre en œuvre pour faire en sorte que ceux-ci puissent être mis à disposition au plus vite du personnel soignant, des médecins de ville ou encore des Ehpad. Ainsi, si le test nécessite toujours une chauffe à 65 degrés, « le développement et l’industrialisation d’un dispositif nomade de chauffe sont déjà en cours », précise le CNRS.
