Les croisières ont le vent en poupe, malgré les critiques sur leur impact environnemental

Les croisières ont le vent en poupe, malgré les critiques sur leur impact environnementalSur les réseaux sociaux, on trouve de nombreuses publications, qui font beaucoup de vues, vantant les mérites de la croisière. Certains influenceurs sont sans doute «aidés» par les compagnies pour diffuser ce type de contenu, mais cela n’empêche que l’âge moyen du croisiériste est aujourd’hui de 46 ans contre 56 ans en 2012.

Il y a aussi une vague de «primo croisiéristes», qui ont donc récemment expérimenté cette forme de tourisme pour la première fois. C’est la seule activité en croissance du port de Marseille-Fos qui est aussi devenu le plus pollué de France l’an dernier.

Notre-Dame de la Garde est le site le plus fréquenté par ces visiteurs, avec sa vue imprenable sur Marseille, mais également sur le port maritime. Seconde clé du succès selon Jean-François Suhas, le «tout inclus», cette promesse de dépenses maîtrisées en ces temps d’inflation.

Les mini-croisières de cinq jours en Méditerranée sont proposées à moins de 600 euros par personne avec couchage, pension complète et activités à bord. « À Marseille, 100 % des passagers, 100 % des bagages sont contrôlés, précise Jean-François Suhas. »

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Aux États-Unis, pays historique de la croisière et principal consommateur encore aujourd’hui. « Pour les compagnies, la question environnementale est une question très européenne». Pour les vacances de printemps, les taux de remplissage sont de 100 %. Ce sera sans doute pareil cet été, sachant que 60 % des personnes qui font une croisière y reviennent.

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