Omar Raddad: la justice sur le point d’ordonner l’arrestation d’un homme

Une nouvelle piste dans l’affaire Omar Raddad que les enquêteurs comptent exploiter jusqu’au bout.
L’affaire Omar Raddad, du nom de celui qui a été condamné et qui a toujours nié les faits, a été relancée le 20 octobre dernier après l’examen d’une empreinte génétique découverte sur l’une des pièces à conviction qui se trouve dans ce dossier.
“Il y a un soupçon d’identité entre une des traces et un enregistrement au Fichier national automatisé des empreintes génétiques”, déclarait alors le procureur de Nice.
Impossible pour les enquêteurs d’identifier à 100% le propriétaire de ces empreintes, retrouvées en 2015 sur la porte et le chevron qui a servi à frapper à plusieurs reprises Ghislaine Marchal.
“Le Fnaeg (fichier national automatisé des empreintes génétiques) se permet des rapprochements, les empreintes découvertes n’appartiennent peut-être pas à l’homme identifié, prévient Dominique Rizet, spécialiste Police-Justice à BFMTV.
Dans un premier temps, il va falloir l’identifier parmi les 2,5 millions de Français inscrits dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques que ce soit pour des condamnations dans des affaires de drogue ou pour des infractions routières.
