RSI : L’Assemblée vote sa suppression progressive

RSI : L’Assemblée vote sa suppression progressiveLa ministre de la santé et des solidarités, Agnès Buzyn, a défendu « une réforme majeure du quinquennat », estimant qu’« au-delà de la décrédibilisation de ce régime auprès de ses cotisants », il s’agit de répondre à « une volonté de simplification ». « Je souhaite que ce ne soit pas la tour de Pise »

Mais les élus Les Républicains (LR) ont plaidé en vain pour supprimer l’article qui occupe un tiers des pages du projet de budget de la Sécurité sociale, arguant qu’il propose une modification technique « plutôt qu’une vraie réforme » et risque d’aboutir à une organisation du type « usine à gaz ».

Les élus Nouvelle Gauche « Oui à une réforme du RSI », mais « pas l’unanimité pour faire n’importe quoi », a résumé l’un d’eux, Thibault Bazin. Y voyant « un cavalier législatif », ils ont estimé que le sujet complexe aurait dû « faire l’objet d’une loi à part entière », comme l’a affirmé Joël Aviragnet, qui a dit craindre un « nouvel accident industriel ».

Plusieurs députés Front national (FN) sont montés au créneau pour fustiger le RSI, à l’instar de Bruno Bilde, qui a dénoncé « un fiasco », s’opposant à « l’étatisation de la protection sociale des indépendants ». Les élus communistes et de La France insoumise ont aussi exprimé des inquiétudes pour le sort des employés du RSI, la ministre assurant qu’il était « hors de question » qu’ils aient à « pâtir de la réforme » et rappelant l’engagement du gouvernement à ce qu’il n’y ait « pas de mobilités forcées ».




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