Péages urbains : ils pourraient se multiplier en France

Péages urbains : ils pourraient se multiplier en FrancePéages urbains : ils pourraient se multiplier en France. L’exécutif, qui planche actuellement sur la loi sur les mobilités, prévue au printemps, pourrait donner la possibilité aux villes de demander des contributions financières aux automobilistes.

S’inspirant de plusieurs villes européennes comme Londres ou Göteborg, la loi pourrait donc autoriser les grandes villes françaises à s’équiper de caméras de reconnaissance des plaques d’immatriculations, qui permettront de facturer le passage par certains axes routiers urbains.

Mais, de l’aveu de la ministre, le cœur du projet de loi concerne davantage les zones du territoire qui constituent des «déserts de mobilité», c’est-à-dire où la voiture individuelle représente la seule option pour se déplacer.

Confiante dans la nécessité de créer une organisation administrative supplémentaire pour répondre aux attentes des Français, Élisabeth Borne indique aux Échos que «80% des territoires ne sont pas couverts par une autorité organisatrice. Pas d’annonce supplémentaire sur le sujet, mais les solutions envisagées pourraient être l’autopartage, le covoiturage, les vélos en libre-service ou encore les services VTC entre particuliers.

Le projet de taxer les poids lourds finalement annulé par le gouvernement Valls en 2014, avait coûté plus d’un milliard d’euros aux Français, et les entreprises de transport européennes ne contribuent toujours pas à l’entretien du réseau français. D’où l’idée d’une vignette imposée pour l’utilisation des autoroutes et routes de l’hexagone. Le sésame aurait une échéance annuelle voire une durée plus limitée.

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