Pour Olivier Faure, l’accord trouvé entre le gouvernement et les élus de l’île crée un “précédent”

« Sur les grands principes, je suis plutôt favorable à une forme d’autonomie », explique le député de Seine-et-Marne. Il « souhaite que nous puissions aller plus loin dans l’exercice qui permet à des entités qui ont une identité très forte de pouvoir l’exprimer et de ne pas agir comme si nous étions tous à l’identique ». Pour lui, « il y a des territoires avec des spécificités» dont « il faut tenir compte».
Olivier Faure ne se prononce pas sur l’accord en tant que tel. « C’est tout frais, je n’ai pas lu, je ne l’ai pas vu», dit-il. Avant de se faire un avis, il veut « voir » et « comprendre quel est le champ d’application, ce que cela vise».
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Quoi qu’il arrive, «ça ne résoudra pas tous les problèmes de la Corse». « Les problèmes économiques, sociaux de la Corse ne se régleront pas simplement avec des institutions révisées», insiste-t-il.
