Il faut “piéger les chats à plus de 300 mètres des habitations”

La ligue de Protection des Oiseaux (LPO), que l’on retrouve habituellement en opposition avec la FNC, appelle de son côté à “responsabiliser les propriétaires de chats pour mieux protéger la petite faune sauvage”.
Afin de limiter l’impact nocif des chats sur la biodiversité, Willy Schraen propose par exemple “le piégeage du chat à plus de 300 mètres de toutes habitations ce serait une bonne chose”. L’idée serait plutôt de viser les chats sauvages, qui se reproduisent car non stérilisés, et qui chassent davantage car ils n’ont pas de nourriture tous les jours comme les chats domestiques.
La LPO prodigue elle plusieurs conseils pour les chats domestiques: les stériliser afin “d’éviter les naissances non souhaitées, les abandons et donc l’augmentation de la population de chats errants”, mais aussi leur “laisser un libre accès à une alimentation variée, ne pas les laisser sortir au petit matin ou à la tombée de la nuit”.
