Réseaux énergétiques : l’Europe veut bannir les onduleurs chinois

Réseaux énergétiques : l'Europe veut bannir les onduleurs chinois
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Les panneaux solaires chinois sont largement présents sur le marché européen, ce qui les rend immédiatement reconnaissables. Cependant, la décision prise par la Commission de Bruxelles le 1ᵉʳ avril vise principalement toutes les technologies chinoises considérées comme peu fiables sur le plan technique et susceptibles de poser des risques pour le bon fonctionnement du réseau électrique européen.

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La mesure concerne essentiellement les onduleurs, qui sont des dispositifs électroniques employés dans les systèmes photovoltaïques afin de convertir le courant continu en courant alternatif.

D’après les spécialistes basés à Bruxelles, ces dispositifs pourraient représenter une « menace » du fait du risque de perturbation des infrastructures technologiques de l’Union par des acteurs étrangers tels que la Chine, ainsi que la Russie, l’Iran ou la Corée du Nord.

Les onduleurs et d’autres équipements peuvent être contrôlés à distance grâce à divers moyens de communication. D’après une représentante de la Commission européenne, l’utilisation de ce type d’équipement pourrait provoquer des pannes d’électricité à l’échelle nationale en cas de manipulation malveillante par des acteurs agissant pour le compte de puissances étrangères.

Initialement, Bruxelles prévoit de cesser de verser des subventions aux projets énergétiques qui emploient des onduleurs provenant de pays considérés comme à risque, tels que le groupe chinois Huawei. Suite aux controverses concernant l’espionnage à travers ses smartphones, les dispositifs électriques de la société chinoise sont actuellement sous le feu des critiques.

L’interdiction de financement et de soutien prend effet immédiatement, en attendant l’adoption d’une législation en cours d’élaboration concernant la cybersécurité.

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