25 juillet 2024

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Des levées de fonds au plus haut pour la French Tech

Des levées de fonds au plus haut pour la French TechDes levées de fonds au plus haut pour la French Tech, un écosystème parisien en grande forme et même une nouvelle licorne, Doctolib : alors que VivaTech ouvre ses portes ce jeudi, les start-up tricolores se portent de mieux en mieux.

Fin avril, les start-up tricolores ont levé un total de 1,43 milliard d’euros, soit 72 % de plus que sur la même période l’année précédente, où le montant atteint était déjà supérieur de 15 % par rapport à 2017.

Il n’y a plus de doute, l’écosystème français a réussi sa mue , passant du stade de pouponnière à celui d’académie. La Ville Lumière, bien aidée par l’aura internationale de Station F , n’en finit pas d’attirer les stars du secteur.

Après les Américains Tony Fadell (inventeur de l’iPod) et Phil Libin (Evernote), c’est au tour de l’Anglais Brent Hoberman (fondateur de Lastminute) d’y étendre son activité d’investisseur, avec l’espoir de dénicher la future pépite qui s’imposera sur l’échiquier mondial.

Il faut être un sacré chafouin pour mal apprécier une telle progression en si peu de temps. D’autant que seulement six années se sont écoulées depuis la déconvenue de Dailymotion.

Certaines réussissent, comme Algolia ou Voodoo . D’autres, comme Sigfox, ont plus de peine . Les levées de fonds de la French Tech, qui explosent chaque année, n’ont de sens que si on les compare à celles des autres pays.

C’est le territoire qui recèle le plus de concurrents sérieux des pépites tricolores. Et c’est là aussi où l’écosystème passe le moins de temps à s’autocongratuler, préférant concentrer toute son énergie sur la vitesse de sa croissance.

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