Gabriel Attal annonce des mesures afin de contrer la violence des mineurs

Certes, c’est sur ce thème de l’autorité, illustré par l’interdiction de l’abaya à l’école, que Gabriel Attal a forgé sa crédibilité politique. Beaucoup dans la majorité considéraient alors que Gabriel Attal représentait l’arme anti-Bardella par excellence. La liste du Rassemblement national caracole en tête des sondages et creuse l’écart sur la majorité.
Plus étonnant, Gabriel Attal conserve une très bonne cote de popularité personnelle, sans que celle-ci profite à la liste de Valérie Hayer qui recule. Comme si, à force de ménager son destin, Gabriel Attal était parvenu à s’affranchir des handicaps de son camp. Gabriel Attal parviendra-t-il à sortir indemne d’un lourd échec de la majorité le 9 juin qui s’annonce ?
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Ce document vise à « rappeler à chaque famille ses droits et ses obligations vis-à-vis de l’institution scolaire et de l’éducation de ses enfants», a expliqué le Premier ministre sur BFMTV, qui était ministre de l’Éducation jusqu’en janvier. « Pourquoi faut-il un contrat ? Parce qu’il est important de rappeler à chaque famille ses droits et ses obligations vis-à-vis de l’institution scolaire et de l’éducation de ses enfants», a-t-il développé. Le Premier ministre a dit qu’il « trouverait logique » que l’élève le signe aussi.
Ce « contrat de droits et d’obligations », à signer à chaque rentrée, « pourra ouvrir à des sanctions» notamment en cas « de défaut manifeste d’assiduité» ou « de non-participation des parents à l’éducation de leurs enfants», a-t-il détaillé jeudi soir. Il « entrera en vigueur (…) à la rentrée de septembre», a souligné Gabriel Attal sur BFMTV.
