Présidentielle : Greenpeace déploie une banderole anti-FN sur la tour Eiffel

De son côté, la préfecture de police de Paris a reconnu des «dysfonctionnements dans le dispositif de sécurité du monument» et la mairie de Paris a condamné cette action.
Cette action menée à deux jours du deuxième tour de la présidentielle (en métropole notamment) vise à «mettre en garde contre le projet de Marine le Pen et ce qu’il représente comme risques pour les associations et au-delà», a déclaré à la presse Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France.
Sur plusieurs photos publiées via Twitter, on aperçoit quatre activistes harnachés et suspendus dans les airs tenant une banderole jaune, sur laquelle on peut lire: «Liberté, égalité, fraternité».
Outre la devise de la République française, la banderole de 30 mètres sur 10 porte le nom de l’organisation environnementale et la mention #resist, en lettres noires sur fond jaune.
«Le préfet de police a provoqué une réunion (vendredi) à 10h30, avec la Ville de Paris et la Société d’exploitation de la tour Eiffel afin d’analyser les faits, d’en tirer les enseignements, et d’adapter en conséquence les instructions qui s’imposent au regard des responsabilités de chacun», a informé la préfecture dans un communiqué.