“Quand on ne respecte pas ses engagements, on ne mérite pas de rester Premier ministre”

«Il y a une logique à ce que le Premier ministre parte, parce que, quand on ne respecte pas ses engagements qui ne sont pas si vieux, ils ont quelques semaines, eh bien, on ne mérite pas de rester premier ministre», a prévenu le Premier secrétaire du PS.

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Pour Olivier Faure, François Bayrou est devenu un «Premier ministre qui improvise ses positions au fur et à mesure» alors qu’il «avait fait du dialogue social sa marque distinctive, rompant avec sept années pendant lesquelles les partenaires sociaux avaient été tenus à l’écart».

La veille, Jean-Luc Mélenchon, fondateur de La France insoumise, a estimé que le Premier ministre François Bayrou s’était «foutu» du PS et les socialistes «se sont laissés rouler dans la farine». Interrogé sur ce point, Olivier Faure n’a pas voulu répondre à Jean-Luc Mélenchon, mais a martelé qu’il croyait «depuis toujours au dialogue social» et à «la nécessité à un moment de chercher des compromis entre des acteurs qui sont au plus proche de ces situations».

Concernant l’Algérie, «la surenchère permanente de Bruno Retailleau ne sert à rien», a aussi dénoncé Olivier Faure, expliquant à demi-mot que ce sont les dernières déclarations du ministre de l’Intérieur qui ont provoqué les dix années de prison requises par la justice algérienne contre Boualem Sansal.

Comme le chef de l’État, le Premier secrétaire du PS estime qu’il «vaut mieux que la diplomatie reprenne ses droits et qu’on cherche l’apaisement pour retrouver une situation sur laquelle on n’est pas dans la surenchère permanente». Cette surenchère arrange tout le monde, note Olivier Faure.

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