Perrier : “C’est la goutte de trop”, réagit la sénatrice Antoinette Guhl

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La sénatrice a également pointé du doigt des complicités au plus haut niveau de l’État (ministres et l’Élysée) qui auraient permis à Nestlé de dissimuler la vérité. Elle a qualifié la situation de scandale d’État, alliant un problème sanitaire à un problème politique. Selon elle, les révélations récentes concernant la qualité de l’eau de l’usine Perrier soulignent la nécessité d’une réflexion plus large sur la protection de nos ressources en eau.
Antoinette Guhl a souligné l’importance d’une approche écologique et d’une agriculture propre pour préserver la qualité des eaux souterraines, rappelant que les pollutions en surface finissent par affecter nos nappes phréatiques. Elle a insisté sur le fait que la préservation de la qualité de l’eau est un enjeu majeur pour l’avenir.
Concernant l’avenir de l’usine Perrier, la préfecture du Gard doit se prononcer prochainement sur la recommandation de l’Agence régionale de santé d’Occitanie de cesser la production d’eau minérale à Vergèze. Antoinette Guhl a exprimé le souhait que le site ne ferme pas, mais a évoqué la possibilité d’une production d’eau minérale sous une nouvelle marque, comme Maison Perrier. Les sénateurs et sénatrices poursuivent leurs travaux et le rapport de la commission d’enquête sur les eaux en bouteille devrait être publié en mai.
