La porte-parole du gouvernement favorable à la suppression des 35 heures

Sophie Primas
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Cependant, elle a soulevé des questions sur le moment opportun pour mettre en œuvre cette réforme, soulignant l’absence de majorité à l’Assemblée nationale. « Il est essentiel d’engager un dialogue avec l’ensemble des partis politiques du ‘socle commun’, mais également d’élargir cette discussion pour obtenir une majorité», a-t-elle ajouté.
La porte-parole a aussi qualifié la réforme de 1998, qui a réduit la durée légale du travail de 39 à 35 heures sous le gouvernement de Lionel Jospin, de « boulet ». Elle a critiqué cette approche, affirmant qu’elle reposait sur l’idée erronée que travailler moins entraînerait la création de plus d’emploi, ce qui, selon elle, a eu l’effet inverse.
Pourtant selon Aternativeséconomiques.fr :
Ce sont deux millions d’emplois – dont 1,8 dans le secteur privé – créés durant ces quatre années : un véritable record historique. Comment expliquer cette performance ? Certains renvoient à un épisode de croissance particulièrement soutenue, mais cet argument ne tient pas. Il suffit d’examiner la courbe de l’emploi pour constater que ces créations ont été pérennes, autrement dit qu’elles n’ont pas été annulées par la conjoncture ultérieure, comme cela a été le cas lors de la reprise de la fin des années 1980.
