Le retour du “leasing social” met en avant les modèles français

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Le lancement de la troisième édition du « leasing social » a eu lieu le jeudi 16 juillet. Ce mécanisme, qui découle d’une promesse électorale d’Emmanuel Macron, vise à offrir un total de 50 000 véhicules électriques à un prix inférieur à 200 euros par mois aux foyers à faibles revenus, dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas 16 880 euros pour une personne seule. Cette initiative est rendue possible grâce à un soutien financier financé par les certificats d’économie d’énergie, versés par les compagnies pétrolières et les fournisseurs d’énergie. Vingt modèles distincts sont admissibles à cette formule de location.

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Stellantis et Renault se distinguent par leur forte représentation, avec 16 des 20 modèles disponibles. Ceci peut partiellement être expliqué par les critères établis par les autorités, en particulier concernant le respect de l’éco-score. Celui-ci correspond à l’évaluation de l’empreinte carbone générée par la fabrication du véhicule et son transport jusqu’en France. Encourager les produits fabriqués en Europe et, par conséquent, exclure implicitement les modèles chinois.

Les quatre véhicules, à l’exception de Stellantis et Renault, comprennent la Nissan Micra, qui est la version japonaise de la R5 et est fabriquée dans l’usine Renault de Douai, ainsi que trois modèles sud-coréens de Hyundai et Kia, dont deux sont fabriqués en République tchèque et en Slovaquie. Cette année, le poids maximal des véhicules admissibles a été réduit à 1,8 tonne au lieu de 2,4 tonnes, ce qui a des conséquences significatives pour des modèles tels que la Volkswagen ID4 ou la Ford Explorer qui étaient inclus dans la liste de 2025.

Ainsi, il existe moins de modèles disponibles cette année, cependant les fabricants recourent moins à ce mécanisme pour favoriser les ventes de véhicules électriques. L’évolution est réellement perceptible, puisque les véhicules électriques ont constitué 30 % de nouvelles immatriculations de voitures en France en juin 2026, ce qui représente un niveau record, comparé à seulement 17 % un an auparavant.

Ce décollage est associé à divers facteurs. Tout d’abord, l’offre s’enrichit continuellement avec un total de plus de 180 modèles, parmi lesquels certains sont plus abordables, se situant autour de 20 000 euros, voire moins, une fois le bonus écologique déduit. Cela s’applique aux véhicules français tels que la Citroën e-C3 et sa version Aircross, un petit SUV, ainsi que les Renault 5 et Twingo e-Tech. La Renault 5 occupe actuellement la sixième position parmi les voitures les plus vendues en France, tous types de moteurs confondus, depuis le début de l’année 2026.

Une conséquence de la guerre au Moyen-Orient a été l’augmentation des prix du gazole et de l’essence, incitant ainsi certains conducteurs à changer de comportement. De plus, ce contexte est propice aux constructeurs chinois qui sont fortement impliqués dans le secteur de la voiture électrique. Leur part de marché continue de croître et a atteint 7 % en juin, ce qui représente plus du double de l’année précédente.


(Article reformulé à l’aide d’IA)

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