Sécheresse : La moitié des petits cours d’eau sont à sec
Aucune amélioration n’est observée. Selon les données de l’Office français de la biodiversité (OFB), près de la moitié (49,6 %) des ruisseaux de petite taille en France étaient à sec à la fin du mois de septembre. En termes absolus, cette situation concerne 1 594 tronçons initiaux de cours d’eau, correspondant à la partie amont des rivières, caractérisée par de petits ruisseaux, et qui contribuent à hauteur de 55 à 70 % de l’approvisionnement en eau des rivières en aval. Toutes les régions de France sont touchées. Les zones les plus préoccupantes se concentrent le long d’une trajectoire s’étendant de la Vendée jusqu’à la région Grand Est, où la détérioration persiste, tandis qu’une intensification est constatée en Occitanie et en Auvergne-Rhône-Alpes.
A consulter également >> La plus grande éolienne du monde se trouve en Allemagne
Selon un représentant de l’OFB, la situation actuelle, la plus préoccupante depuis 2012, est caractérisée par sa durée dans le temps, ce qui suscite une inquiétude particulière. L’aspect inédit de cette situation réside dans sa persistance sur les mêmes secteurs depuis plus de quatre mois, ce qui n’avait jamais été observé depuis le début du suivi. La situation s’est détériorée davantage depuis le mois d’août, alors qu’on observe habituellement une stabilisation ou une amélioration au cours du mois de septembre.
L’Office français de la biodiversité a souligné que l’ampleur, la précocité et la persistance de ces phénomènes témoignent d’un niveau de dégradation particulièrement élevé, pouvant entraîner des conséquences significatives sur les écosystèmes aquatiques. Le responsable de l’OFB a souligné que cette période de sécheresse est liée à l’augmentation des températures dans les cours d’eau, ce qui a des répercussions sur la mortalité, la capacité de reproduction à long terme, la circulation des espèces, entre autres.
(Article reformulé à l’aide de l’IA)
