L’économie française résiste mieux au troisième confinement

L’économie française souffre beaucoup moins de la crise de la Covid-19 qu’il y a un an malgré les nouvelles restrictions sanitaires, avec une perte d’activité entre quatre et cinq fois moins importante, a estimé lundi la Banque de France.

La perte d’activité avait atteint son maximum en avril 2020, avec 31 %, après 18 % en mars, par rapport aux mois de référence de janvier et de février 2020.

Cette résistance accrue s’explique par l’apprentissage des mesures de distanciation et la mise en place d’équipements pour le télétravail par les entreprises, mais aussi par une économie mondiale qui n’est plus à l’arrêt avec « un commerce international qui est en forte reprise » tout comme l’Asie et les Etats-Unis, a expliqué le directeur général de la Banque de France, Olivier Garnier.

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En avril, la perte d’activité prévue « est du même ordre de grandeur qu’en novembre et ceci en dépit du fait que les crèches, les établissements scolaires sont fermés alors qu’ils ne l’étaient pas en novembre », a aussi relevé le directeur général.

Pour le premier trimestre, le PIB devrait être « en légère croissance par rapport au trimestre précédent », précise la note, Olivier Garnier indiquant qu’elle serait inférieure à 1 %.



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