Aéroport de Nantes-Atlantique : le contrat avec Vinci cassé

Pour le sénateur vendéen LR Bruno Retailleau, fervent partisan de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, “tout cela est affligeant : pour les contribuables qui vont payer au prix fort le renoncement de l’Etat (l’Etat pourrait devoir 200 millions d’euros à Vinci) et pour les entreprises qui voient un peu plus s’éloigner les conditions de leur compétitivité.”
Car, dénonce Bruno Retailleau, “l’Etat va devoir payer à la résiliation 40% des indemnités dues au concessionnaire. Cela signifie aussi, au vu des délais imposés par un nouvel appel d’offres et des recours qui s’en suivront immanquablement, que l’éventuelle modernisation de Nantes Atlantique ne pourra se faire au plus tôt qu’en 2025.
Le renoncement a l’aéroport de notre dame des landes a des conséquences.
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