L’Élysée assure qu’il faut « incarner un État impitoyable contre ceux qui portent la haine et des idées terroristes»

Les préfets devront réunir les groupes d’évaluations départementaux, des dispositifs créés en 2014 pour prévenir la radicalisation violente, afin de réétudier chaque situation individuelle et, en particulier, celle des personnes en situation irrégulière.
Le FSPRT compte «à peu près 5 100 personnes», en «majorité» des «personnes qui sont françaises» (combien de naturalisations dans le lot ?), mais également des étrangers en situation régulière ou irrégulière.
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Le ministère de l’Intérieur demande aux préfets de renforcer la surveillance des jeunes hommes originaires du Caucase âgés de 16 à 25 ans et chez qui une « forme de radicalisation très forte» a été détectée. Les préfets sont par ailleurs invités à signaler les sites sensibles qui doivent être protégés dans le cadre du dispositif Sentinelle.
Il faut « incarner un État impitoyable contre ceux qui portent la haine et des idées terroristes», assure l’Élysée.
