La présence de nanoparticules dans l’alimentation

La présence de nanoparticules dans l’alimentationLa présence de nanoparticules dans l’alimentation. L’ONG Agir pour l’environnement dénonce des défauts d’étiquetage sur plusieurs produits alimentaires. Parce que les effets sur la santé humaine sont encore largement inconnus.

L’association a alerté sur la présence de nanoparticules dans des produits alimentaires comme les chewing-gums Malabar ou les biscuits Napolitains de Lu.

Faute d’accord trouvé sur une définition par la Commission européenne, il y a «une grande tolérance de la DGCCRF [la Direction générale de la consommation, NDLR]», indique Katia Lentz, avocate associée du cabinet Keller et Heckman.

«Les industriels profitent d’une définition très vague, très alambiquée pour ne rien signaler», juge Magali Ringoot, porte-parole de l’ONG.

«Les nanoparticules, présentes dans de nombreux produits de consommation courante, se signalent sous forme d’agrégats et d’agglomérats dans le secteur alimentaire», détaille le représentant de l’ANSES.

«Des études mettent en évidence un impact sur la vie animale, au niveau des micro-organismes», indique Olivier Merckel, qui juge que «la problématique est la même que celle des perturbateurs endocriniens».

L’ANSES vient de mettre en consultation une proposition visant à faire classer par la Commission européenne comme «cancérogène possible» le dioxyde de titane, et ce, sous toutes ses formes.

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