Une pétition lancée contre la fermeture de l’unique Institut de psychomotricité de la Sorbonne

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À terme, c’est plus d’une centaine de professionnels qui risquent de manquer cruellement. «C’est un métier en tension. Les patients et les familles de patients attendent déjà pendant des mois, alerte Cécile Pavot Lemoine, coordinatrice pédagogique à l’institut de formation des psychomotriciens.
Ce qui, comme pour toutes les professions de santé et peut-être de façon encore plus critique dans la nôtre, est une perte de chance extrêmement importante pour les patients».
Le métier est peu connu, mais tout le monde peut avoir affaire à un psychomotricien : des enfants autistes, des malades d’Alzheimer, des personnes atteintes d’un cancer, les victimes d’accidents ou les adolescents qui vont mal.
Pour éviter la fermeture de la plus vieille école de formation de psychomotriciens de France, une pétition en ligne a déjà récolté près de 28 000 signatures.
