Les trains et avions pris d’assaut pour rejoindre les régions épargnées

Les trains et avions pris d’assaut pour rejoindre les régions épargnéesUn an après le premier confinement, l’exil des Franciliens se répète. C’est la ruée vers l’ouest : jeudi soir, après les annonces de confinement de seize départements, dont ceux de l’Ile-de-France, il était quasiment impossible de réserver un billet de train sur le site de la SNCF en direction du Pays basque ou de la Bretagne pour le lendemain, à moins de voyager en première classe et de payer un tarif exorbitant.

À la SNCF, depuis la capitale, il était impossible de partir pour Saint-Malo a moins de 138 euros, à Quimper pour moins de 113 euros (avec un trajet de plus de 6 heures), ou à Saint-Jean-de-Luz pour moins de 146 euros.

Sur le site d’Air France, on pouvait encore trouver un aller simple à 261 euros, avec correspondance, d’une durée de vol de 6 h 45. En tous les cas, c’est beaucoup plus que la norme, d’habitude, je paie environ 300 euros allers-retours. Ce n’est pas la politique d’Air France d’augmenter les prix, assure-t-on au service communication, qui rappelle les mesures commerciales « hypers flexibles » pour tous leurs clients.

A priori l’exode vers la province a un prix.

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