Fraude : la chasse au chômage partiel a commencé

Les services de l’Etat procèdent à de nombreux contrôles, 8.000 à ce jour selon nos informations, pour repérer les entreprises qui ont abusé du système de chômage partiel mis en place pour les sauver face à la crise du coronavirus.

L’inspection du travail enquête surtout dans les secteurs où le télétravail est répandu, par exemple l’informatique ou le conseil aux entreprises, mais aussi dans le BTP, secteur très demandeur de chômage partiel. Ces derniers se rendent sur site après avoir été alertés par des représentants du personnel ou des salariés anonymes, mais il y a aussi des contrôles aléatoires.

Il est encore trop tôt pour mesurer l’ampleur de la triche, mais selon une étude du cabinet d’expertise Technologia, qui a recueilli les témoignages de 2.600 élus du personnel, des abus ont été relevé dans 24% d’entreprises de plus de 50 salariés.

Les patrons de TPE ont droit à plus d’indulgence, explique une inspectrice du travail, car ils sont moins au fait des subtilités légales.

400 vacataires ont été recrutés depuis le début du confinement pour prêter main forte aux agents. Ces derniers se rendent sur site après avoir été alertés par des représentants du personnel ou des salariés anonymes, mais il y a aussi des contrôles aléatoires.




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