La croissance française en net ralentissement

Cette modeste progression entre juillet et septembre marque un coup de frein par rapport à la croissance de 0,6 % enregistrée au second trimestre. Pour l’ensemble de l’année, l’Insee anticipe une croissance de 0,9 %, identique à la prévision de la Banque de France, et un peu en dessous de celle du gouvernement (+1 %).
« Dans un environnement dégradé, l’économie française se tient», a positivé le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, mardi, soulignant que cette résilience s’inscrivait dans un environnement de taux d’intérêt «élevés» afin de juguler l’inflation.
Après une atonie, la consommation des ménages en biens et en services a progressé de 0,7 % au troisième trimestre, marquée notamment par une hausse de la consommation alimentaire, dans un contexte d’assagissement de l’inflation.
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Les dépenses en alimentation ont été tirées vers le haut par la hausse des achats de boissons, de boulangerie et de pâtes, tandis que la consommation de tabac diminue de nouveau, détaille l’Insee, informe franceinfo.
